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Comment Julia Roberts m'obsède

Synchronicité ...kesako ?

Petit rappel, avec cet extrait de la définition de la SYNCHRONICITE  sur Wikipédia

"Dans la psychologie analytique développée par le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit."

Je suis donc LA personne qui perçoit ses infos, et la récurrence concerne la somptueuse Julia Roberts.

Je vous raconte ...

Comment je me compare à Julia Roberts

J'écris donc la dernière news letter pour Accepte ta perruque, qu'au vu des statistiques vous avez dévorée dès sa réception dans votre boîte mail dimanche dernier

Et j'y explique - pour celles et ceux qui n'auraient pas lu cette dernière news letter-  ce besoin d'affirmer physiquement ma féminité malmenée par la perte de mes cheveux. 

Pour se faire, je cultive des artifices, qui donne à voir que je suis une Femme.

Mais le TROP est souvent TROP 

Mon  TROP est OUTRANCIER , OUTRAGEUX, VULGAIRE.

 

Je cherche une illustration, une incarnation, facile à comprendre pour illustrer ce dérapage non contrôlé dans mes excès d'hyper-féminisation qui aboutissent à une hyper-sexualisation.

Et je repense à Pretty Woman où Julia Roberts vit cette transformation, cette renaissance, ce dépouillement  du bling-bling vers plus de classe, d'allure, de style !

 

 

J'avais par contre complètement oublié qu'elle portait  une perruque ...pas banal non ??

Comment Julia Roberts envahit mon magazine Elle

Je fais du tri dans des piles de magazines qui s'entassent dans mon salon : désencombrement nécessaire à mon état d'esprit du moment.

Mais, en général,  je les feuillette tous un à un, avant de les descendre dans la poubelle à papiers -tri sélectif oblige.

 

Incroyable, et vous n'allez peut-être pas le croire : le premier ELLE que j'ouvre ....s'ouvre sur cette double page : " l'art de plaire selon Julia Roberts "

Julia Roberts, vous me poursuivez ...non ? 

Comment Julia Roberts devient archétype de MA Féminitude

Dans un atelier de la Formation Féminitude assurée par Monique Grande (je vous en parle aussi dans la dernière news letter) je tire cette carte : LA SIRENE et je "travaille" sur ressentis, émotions et symboliques avec V., stagiaire comme moi.

 

Immédiatement, pour moi du signe du Poissons et ayant adoré ce conte quand j'étais petite,  j'ai mille choses à en dire.

Tout d'abord, que je remarque cette chevelure magnifique, que je vis -encore et toujours- comme un symbole de la féminité.

Mais je précise à V. que la sirène n'a pas de jambes et donc ne peut pas porter d'escarpins, Elle.

Ma conclusion : 

La petite sirène a une féminité incomplète tout comme moi.

 

ATTENTION  ! Mes péroraisons n'engagent que moi, et je suis la première à en rire et à m'en moquer.  

Sachez que lorsque je vous accompagne, je tiens d'autres propos concernant le Féminin, la Féminité et Etre Femme

Ma force étant aussi ma faiblesse : le travail de deuil, d'acceptation et de renaissance à moi-même.

J'en suis absolument convaincue et très convaincante mais parfois j'en doute encore pour moi... Il semblerait d'ailleurs que ce soit très féminin comme posture..rires

Les escarpins comme symbole de la féminité ....huuum huumm ..... on peut mieux faire, non ?? rires

Et puis quand il est question d'archétype, me vient cette personnalité qu'est Julia Roberts libre, libérée et affranchie des conventions

 

 

J'imagine que j'ai associé la chevelure de la petite sirène avec celle de Julia Roberts,

quand je choisis cette actrice comme archétype de la féminité libre  et choisie et assumée.

 

 

V. m'a rappelé, avec cet humour mêlé de tendresse qu'autorise le travail que nous faisons ensemble,

le chemin que nous parcourons les unes et les autres grâce à Toutes dans cette formation  Féminitude,

que je lui avais précisé :

"En fait, Julia Roberts se fout de porter des escarpins pour dire sa féminité,

elle s'affranchit de cet accessoire.

D'ailleurs, elle a transgressé ce shoes code cannois pour monter les marches du Festival :

une façon d'affirmer son féminisme" 

 

Et évidemment quelques jours après, V. m'envoyait la presse du moment.

 

Les escarpins pas si anodins que cela d'ailleurs puis que dans la pub pour le parfum "La vie est belle " de Lancôme dont elle est l'égérie, Julia Roberts s'en sépare.

Encore ? 

Encore !

 

Un affranchissement des codes de la féminité ?

des obligations et des attendus de la séduction ? 

Un vrai sujet de thèse.

 

En tous cas, ce ne sont pas les escarpins qui font la Femme.

Et les cheveux ? 

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