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Rendez-vous dans "la chambre 212" pour y comprendre l'essence de mon accompagnement

Je ne sais pas comment, vous, vous vivez les plongées dans un roman, un film ou une oeuvre picturale ? 

Ce que vous en gardez ...

C'est quelqu'une qui m'a dit un jour

- ce n'était pas Carla Bruni - "que j'étais si fragile que cela me rendait épidermique ". Sans doute à fleur de peau !

 

Oui, oui et oui et je l'assume maintenant que j'ai tordu le cou à la colère, au sentiment d'injustice, au dépit, à la comparaison, à la jalousie, au besoin d'être reconnue;

Ouf....quel cheminement, quel chemin, mais ce n'est pas le sujet.

 

Mais comme je ne pleure pas aux enterrements, je ne pleure pas en public, je ne pleure pas  quand tout le monde pleure, je pleure par procuration et notamment au cinéma, dans les pages d'un bouquin, devant un tableau, ou en méditation..

Réflexion faite , il me semble que je pleure plus souvent, en tous cas très souvent, de joie, de bonheur.

Particulièrement quand je prends conscience d'un parcours, d'un obstacle franchi, d'une quête aboutie.

Je pense que je pleure de FIERTE, c'est peut-être pas très catho d'être aussi fière de soi, mais en même temps, là-haut, Il commence à me connaître.

Et souvent cet instant-là, cette révélation, cette émotion, j'ai envie de les fixer, de les photographier par exemple ou de le griffonner sur un de mes petits carnets que ce soit un mot, une citation, une phrase  : çà, c'est quand je suis dans le noir, au cinéma par exemple.

Je sais que je suis un peu pénible, parfois, non pas parce que je mandibule sur des pop-corn mais quand je fouille  

dans ma besace pour trouver crayon et carnet ...

Donc, je suis allée voir Chambre 212 de Christophe Honoré,

parce que toujours beaucoup de musique dans ses films,

parce que Chiara Mastroianni dont j'avais lu l'interview dans le dernier numéro du Magazine Psychologies,

parce que Benjamin Biolay lié à un vieux souvenir amoureux,

parce que besoin de m'aérer la tête après avoir beaucoup bossé

parce que l'horaire était pile poil 

parce que ...

 

Et là cette phrase de Carole Bouquet : "Tu deviendras une femme que tu ne connais pas encore ...."

Rien que pour ce message...

Rien que pour ces mots griffonnés ...

Je sais, c'est sans doute particulier de faire tenir un film dans une phrase mais je ne suis pas critique cinématographique, juste Panthéoniste dans un Parc ouvert et animé par des fondu.es du 7e art dont j'admire la passion.

 

Non, moi mon job c'est d'accompagner les femmes à se re-connecter avec elles-même, quand elles sont touchées par la perte des cheveux notamment.

 

Cette oeuvre de Petra Kaindel, artiste contemporaine, qui me touche (aussi) énormément, pourrait en être l'incarnation :

Je les accompagne à devenir cette femme qu'elles ne connaissent pas encore.

 

 

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