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Age et codes capillaires par Isamu Hirabayashi

A chaque âge et quelle que soit la culture du pays correspondent des codes capillaires tout autant que des codes vestimentaires.

Et ce que l'on excuse au bénéfice de l'âge parce qu'il faut bien que "jeunesse se fasse" devient totalement "capillairement incorrect" lorsque les années passent.

 

Je me souviens d'une de mes amies avec qui j'échangeais sur l'âge qui fait apparaître des cheveux blancs ...quand on a des cheveux, évidemment, parce que la perruque est dispensée de ce vieillissement ! Et le fait d'avoir une couleur toujours impeccable et considérée comme "jeune", grâce à ma prothèse capillaire, sur un visage ridé par les petits, moyens et grands bonheurs de la vie, pourrait la rendre décelable parce que non conforme à ce qu'on imagine de la capillarité d'une sexagénaire. 

Vieillir et faire vieillir sa prothèse capillaire, c'est effectivement accepter sa perruque .

Mais bon,  on verra cela quand on verra cela !

Sauf que le court métrage d'Isamu Hirabashi que j'ai découvert en première partie du film pour lequel j'avais pris une place m'a re-connectée à ces réflexions.

Le cheveu, la coiffure, la coupe, la couleur signent vraiment des tranches de vie et pas seulement au Japon.

 

Je vous laisse le découvrir dans le court métrage de Isamu Hirabayashi "Matou"  qui a obtenu en 2011, lors de sa présentation au Sapporo International Short Film, les distinctions de Meilleur très court métrage et film expérimental.

Magnifique tout simplement....

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